Le clochard
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Le clochard
Quelque part à San Fierro, on peut voir un clochard avec un carton sur la tête, un jean dechiré, des bandages et un tee-shirt auquel il manque des manches. il se conduit comme un passant normal. On le voit dans le quartier hiippie de San Fierro, Hasbury et ocean Flat et les environs. L'explication : ça se déroule dans le quartier Hippie et qu'est ce que le Hippie ? He bien, ça à été une mode pendant un certain temps même en France. et le but de cette "mode" c'était d'embeter les plus vielles personnes de l'époque en s'habillant différent, en ayant de novuelles coutumes. Et ce clochard est pareil : fringues différentes. Donc à mon avis, ce clochard correspond à la mode hippie et Rockstar à fait un clin d'oeil à cette mode.
Une autre theorie : dans les grandes villes et en Amerique particulièrement, il y a des gens qui petent les plombs et predisent la fin du monde et ce mette de drole de panneau sur eux, comme "Keept Out". Peut être aussi que Rockstar a voulu plus de réalité.Mais bon, chacun son avis.


Une autre theorie : dans les grandes villes et en Amerique particulièrement, il y a des gens qui petent les plombs et predisent la fin du monde et ce mette de drole de panneau sur eux, comme "Keept Out". Peut être aussi que Rockstar a voulu plus de réalité.Mais bon, chacun son avis.


Re: Le clochard
slt mizaha,
il est bien ton clochard!!je ne l'ai jamais rencontrer mais cette fois je ferais attention et je lui donnerais quelque euro!!!
il est bien ton clochard!!je ne l'ai jamais rencontrer mais cette fois je ferais attention et je lui donnerais quelque euro!!!

Such a lonely day
And it's mine
The most loneliest day of my life
And if you go
I wanna go with you
And if you die
I wanna die with you
Take your hand
And walk away
And it's mine
The most loneliest day of my life
And if you go
I wanna go with you
And if you die
I wanna die with you
Take your hand
And walk away
Re: Le clochard
Mizaha tu serais pas allé pêcher ta deuxième théorie sur un site de GTA consacré aux mystères ^^ ?
C'est effectivement celle là d'ailleurs, car le hippisme n'est pas du tout ça.
Le phénomène hippie est un phénomène social, musical et contestaire, qui s'est presque éteint, comme le punk ou le grunge, mais qui persiste dans les esprits.
Certains me disent que je suis un peu hippie/beatnik sur les bords, ça dépend des visions des choses.
Les hippis, c'est la love generation, phénomène des 70's tirant directement de la Beat generation des 60's, les beatniks. Les deux sont très liés, la frontière est floue...
Des hippies fameux ? le Grateful Dead, Pink Floyd, William Burroughs, Janis Joplin, le Jefferson Airplane, les Beatles, Joan Vollmer, Jimi Hendrix, Jack Kerouac,
Sur la route et le Festin nu sont deux excellents livre, je les conseilles, bien que assez durs et assez ardus à lire.
Pour la zik hippie, outre les Beatles, choppez "are you experencied" de Hendrix, "the wall" du Floyd, "surrealistic pillow" de Jefferson Airplane, les albums du Grateful Dead.
Pour un film français génial et superbe bien que tragique sur le phénomène hippie, faut voir "Le péril jeune", l'histoire de quatres anciens amis business man, rattrapés par la société, qui, à l'enterrement de Tomasy, un de leur pote mort d'une overdose dont ils n'avaient plus de nouvelles, se souviennent de leurs années au lycée avec Tomasy et la vague hippie dans laquelle ils étaient.
C'est effectivement celle là d'ailleurs, car le hippisme n'est pas du tout ça.
Le phénomène hippie est un phénomène social, musical et contestaire, qui s'est presque éteint, comme le punk ou le grunge, mais qui persiste dans les esprits.
Certains me disent que je suis un peu hippie/beatnik sur les bords, ça dépend des visions des choses.
Les hippis, c'est la love generation, phénomène des 70's tirant directement de la Beat generation des 60's, les beatniks. Les deux sont très liés, la frontière est floue...
Des hippies fameux ? le Grateful Dead, Pink Floyd, William Burroughs, Janis Joplin, le Jefferson Airplane, les Beatles, Joan Vollmer, Jimi Hendrix, Jack Kerouac,
mon pote wikipedia a écrit:Le terme de Beat Generation fut employé pour la première fois en 1948 par Jack Kerouac pour décrire son cercle d'amis au romancier John Clellon Holmes (qui publiera plus tard le premier roman sur la Beat generation, intitulé Go, en 1952, en même temps qu'un manifeste dans le New York Times : « This is the Beat generation »).
L'adjectif Beat (proposé par Herbert Huncke) avait initialement le sens de fatigué, ramolli, mais Kerouac y ajouta la connotation paradoxale de upbeat et beatific.
Qualifier ce petit cercle d'aspirants écrivains, artistes, arnaqueurs et toxicomanes en tout genre de « Génération » fut une façon de revendiquer leur importance, leur représentativité, et surtout le début d'un nouveau mouvement (sur les traces de la « Lost Generation »). C'était le genre de bravade qui n'aurait pu être qu'illusions de grandeur, mais l'histoire montre que la beat generation se permit d'être un véritable mouvement littéraire, social et culturel. Le nom précéda l'essence, renforçant la cristallisation des idées autour du concept.
Les membres de la Beat generation furent des nouveaux bohémiens qui s'engagèrent dans une créativité vigoureuse et libertaire. Les écrivains Beat produisirent un corpus d'œuvres dominées par la spontanéité, un quasi-automatisme dans l'écriture, pour provoquer une prosodie libre et rythmée.
Les membres « canoniques » de la Beat generation se rencontrèrent à New York : Jack Kerouac, Allen Ginsberg, William Burroughs (dans les années 1940), rejoints plus tard par Gregory Corso (en 1950). C'est à l'université de Columbia que Ginsberg et Kerouac se rencontrèrent, alors tous deux étudiants.
Au cours des années 1950, le groupe s'était étendu à des figures de la scène de San Francisco : Kenneth Rexroth, Gary Snyder, Lawrence Ferlinghetti, Michael McClure, Philip Whalen et Lew Welch.
Les œuvres majeures de ces auteurs fondateurs sont "Sur la route" de Kerouac, "Howl" de Ginsberg et "Le Festin nu" de Burroughs.
Autour de ce noyau dur d'artistes gravitèrent des personnalités au parcours moins connu mais à l'apport tout aussi important : Lucien Carr (qui présenta Burroughs à Kerouac et Ginsberg) ; Herbert Huncke (un petit truand toxicomane qui rencontra Burroughs en 1946) ; Hal Chase (un anthropologue de Denver qui présenta Neal Cassady au groupe en 1947). Cassady devint très proche de Kerouac et fut immortalisé dans le roman Sur la route sous les traits du personnage Dean Moriarty, un voyou antisocial sans le sou, avide de vie et d'expériences.
C'est Cassady qui fit entrer le rap dans la scène Beat, avec son parlé relâché et spontané qui serait plus tard associé aux beatniks. Cassady n'était pas écrivain lorsqu'il intégra le groupe, mais impressionna fortement de son style relâché et spontané que Kerouac citera plus tard comme influence majeure qui le mena à formaliser sa prose libre, qu'il utilisa dans Sur la route (l'autre influence majeure étant les solos jazz improvisés).
Les femmes prirent aussi une place d'importance dans le cercle Beat : Joan Vollmer, Edie Parker. Leur appartement de l'Upper West Side de Manhattan devint rapidement le lieu de rencontres privilégiées des Beats, Joan Vollmer devenant elle-même une participante active des discussions enflammées qui s'y déroulaient.
En 1950, Corso rencontre Ginsberg, qui fut très impressionné par la poésie qu'il avait écrite alors qu'il était emprisonné pour vol. Les années 1950 furent marquées par des influences réciproques entre écrivains New Yorkais et de San Francisco (Ginsberg, Corso, Cassady et Kerouac s'y installèrent même pour un temps). Ferlinghetti (qui dirigea la maison d'édition City Lights Press) prit une plus grande importance, ainsi que Rexroth (un poète issu du modernisme, plus âgé que les Beats, et qui exerca sur eux une profonde influence) dont l'appartement devint un point de rencontre obligé des discussions littéraires. Rexroth organisa la lecture de Six Gallery, où le poème Howl apparut pour la première fois.
À la parution de Sur la route en 1957 (le manuscrit était achevé dès 1951), les excellentes critiques (notamment de la rubrique littéraire du New York Times) en firent un best-seller instantané. Cet évènement entraîna la vague d'intérêt pour le mouvement Beat qui mit en lumière tous ses membres.
Les Beatniks
Le mot beatnik apparaît pour la première fois le 2 avril 1958 sous la plume de Herb Caen[1] dans ses Chroniques de San Francisco. Le terme, forgé à partir du satellite russe Sputnik, était initialement péjoratif en cherchant à montrer que les beats étaient une communauté de communistes illuminés. Le terme resta et devint l'emblème d'une génération de jeunes gens chevelus et débraillés. Salut, beatnik! est le titre d'une chanson écrite et interprétée par Léo Ferré en 1967.
Les femmes de la Beat generation
Souvent laissées de côté dans l'histoire des premiers temps de la Beat generation. Joan Vollmer (qui devint plus tard Mme Burroughs) fut sans équivoque présente dès le tout début de l'aventure. Elle est décrite comme une femme intelligente et intéressante, mais qui ne s'impliqua pas dans l'écriture. Par ailleurs, à l'inverse d'un homme comme Cassady, personne ne choisit d'écrire à son sujet. Elle n'est restée dans l'histoire que comme l'épouse que William Burroughs tua par accident d'une balle en pleine tête (en cherchant à rejouer le mythe de Guillaume Tell).
Corso soutint que les femmes furent très présentes dans le cercle, mais qu'il fut très dur pour elles de revendiquer le style de vie bohème des beats : stigmatisées, vues comme folles, certaines furent arrachées au mouvement. Il raconta ainsi l'histoire de la jeune « Hope » qui fut la première mentor de Kerouac et Ginsberg dans leur interêt pour le Bouddhisme, leur faisant lire certains auteurs, dont Li Bai.
Certaines parvinrent tout de même à se faire un nom au sein des Beats : Joyce Johnson, Hettie Jones, Diane DiPrima.
wikipedia, toujours, a écrit:
Les hippies (hippie au singulier, ou parfois hippy) étaient les membres d'un mouvement de contre-culture des années 1960 et des années 1970 qui avaient adopté un style de vie marginal, communautaire ou nomade, renonçant au nationalisme corporatiste. Ceux-ci s'étaient opposés à la Guerre du Viêt Nam, avaient pour certains embrassé des aspects du bouddhisme, de l'hindouisme, et/ou de la culture religieuse américaine indigène, et étaient en désaccord avec les valeurs occidentales traditionnelles de la bourgeoisie. Ils virent dans l'autorité gouvernementale, le paternalisme et les mœurs qu'il prescrivait, l'industrie de corporation, et les aspects sociaux traditionnels autant d'éléments d'un establishment unifié auquel ils ne reconnaissaient aucune légitimité authentique.
Le mouvement hippie, bien que peu structuré, portait en lui les germes d'un renouvellement inventif de la culture et du mode de vie des années d'après-guerre, qui, par la réussite même de ses buts matérialistes arrivait à un essoufflement particulièrement perceptible par la jeunesse. Dans différents domaines des idées nouvelles perçaient, l'autogestion, l'écologie, le rejet des religions traditionnelles. Dans les arts, la musique psychédélique et le pop-art marquèrent les esprits. Le slogan Flower Power (l'énergie de la fleur) était le symbole de la non-violence.
La pièce de musique « God » de John Lennon exprime les sentiments de plusieurs de ceux qui ont pensé que leurs rêves idéalistes des années 1960 ne s'accompliraient jamais.
Le mouvement hippie s'enracine dans une tradition américaine qui prend naissance avec le courant transcendantaliste (Thoreau, Emerson) et la poésie de Walt Whitman, que vont remettre au goût du jour les individualités solaires du groupe Beat (Jack Kerouac, Allen Ginsberg, William Burrough, Neal Cassady, Gary Snyder, Philip Whalen, Gregory Corso, Lawrence Ferlinghetti…).
S'ils ne sont pas apparentables à une école tant leur personnalité et leur œuvre diffèrent, les Beats sont l'expression première de la rupture avec la société de masse. Une vie « à la coule » faite de sexe, de musique et de route. Une évasion hors de l'Amérique post-nucléaire (après 1945) et consommatrice bien-pensante, principalement sous l'influence du Jazz et du mouvement surréaliste dont les membres ont trouvé refuge à New York pendant la guerre. La technique du cut-up propre à Burrough viendra directement de cette source, et plus généralement le goût de la prose spontanée dont Kerouac s'avérera le meilleur représentant. Élève d'Alan Watts, introducteur de la pensée orientale à San Francisco, Gary Snyder, rejoint par Kerouac puis plus tard par Ginsberg, vont populariser la pratique de la méditation, et plus généralement du Tao et du bouddhisme zen.
Reprenant ce flambeau culturel, principalement sous ces aspects si fortement dionysiaques, les hippies naissent du baby-boom (en 1965, 50% de la population américaine est âgée de moins de 25 ans), et de la découverte en 1948 dans le laboratoire suisse Sandoz d'une substance qui va rester légale jusqu'en 1967 : le LSD. L'esthétique psychédélique est directement liée aux visions provoquées par l'acide (autre nom du LSD).
La guerre du Viêt Nam va devenir le catalyseur global du « mouvement » : les doux hippies vont trouver là matière à réflexion politique. Un discours contestataire structuré dont les conséquences ont des répercussions encore aujourd'hui : pacifisme, écologie, internationalisme…
Loin d'un simple « laissez-aller » de jeunes bourgeois oisifs, le mouvement hippie secrète une esthétique complète, musicale d'abord (Grateful Dead, Jimi Hendrix, Crosby, Stills & Nash (and Young), Jefferson Airplane…), avec les premiers festivals de la pop : Monterey, Woodstock, l'Île de Wight ; mais aussi picturale, théâtrale, etc.
La violence que les États comme les bien-pensants ont cru devoir déchaîner contre ce mouvement essentiellement pacifiste démontre que l'on ne touche pas impunément au pouvoir, même au sein des démocraties avancées. Toutes les leçons de cette nouvelle vision de nos organisations sociales et politiques n'ont pas encore toutes été tirées…
Si ce vaste mouvement international a échoué en grande partie à « changer le monde », force est aujourd'hui de constater qu'il a, à jamais, entrouvert pour chaque individu le champ du possible.
Sur la route et le Festin nu sont deux excellents livre, je les conseilles, bien que assez durs et assez ardus à lire.
Pour la zik hippie, outre les Beatles, choppez "are you experencied" de Hendrix, "the wall" du Floyd, "surrealistic pillow" de Jefferson Airplane, les albums du Grateful Dead.
Pour un film français génial et superbe bien que tragique sur le phénomène hippie, faut voir "Le péril jeune", l'histoire de quatres anciens amis business man, rattrapés par la société, qui, à l'enterrement de Tomasy, un de leur pote mort d'une overdose dont ils n'avaient plus de nouvelles, se souviennent de leurs années au lycée avec Tomasy et la vague hippie dans laquelle ils étaient.
abîmés mais tranquilles sur les toits de la ville
à hurler du silence sûr qu'on entend plus rien.
c'est comme la fin du siècle
on aura tout compris
même les shérifs ceux qu'on achète
on les distingues mal des bandits
on a tout eu
ce fut un siècle formidable
quelques malentendus seulement
des histoires, des histoires.
à hurler du silence sûr qu'on entend plus rien.
c'est comme la fin du siècle
on aura tout compris
même les shérifs ceux qu'on achète
on les distingues mal des bandits
on a tout eu
ce fut un siècle formidable
quelques malentendus seulement
des histoires, des histoires.
Re: Le clochard
Si tu le butes , t'aurais surment pas de fric que tu trouve près de ce que tu tue et qui ont du fric non ? essaye de le buter ! lol
Re: Le clochard
on en avait parler il y a longtemps sur un autre topic du forum,il est exclusivement a san fierro,je l'ai vu une fois,par hasard,mais je l'ai jamais vraiment chercher!
quand mysteres-man passe ,les mysteres s'éfaces!(et fou amoureux depuis le 25 septembre,c vrément une fille formidable,et kesk'elle est belle...^^













