[CINEMA] - parlons cinoche...

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[CINEMA] - parlons cinoche...

Message par cesar le Mar 23 Aoû 2005 - 19:05

Rappel du premier message :

si c'est bien ou si c'est moche...

cesar
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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Ven 23 Mai 2008 - 0:19

Indiana Jones 4 : je suis allé le voir aussi et j'ai personnellement über kiffé, j'ai pas chercher à comparer et à préparer des critiques sur le "cinéma néo vintage des 2000 qui essaie de retrouver sa grandeur d'il y a 20 ans". Comme pour Die Hard 4, j'ai été voir le truc pour m'éclater, comme je m'éclatais devant les anciens Indy et Die Hard. Et j'ai kiffé.

4 Frères vu avant hier soir sur Canal +, l'histoire d'une vengeance sanglante de 4 voyous pour la mort de leur mère commune (2 blacks 2 blancs : adoptés tous les 4).

Au début le film a un fil narratif suggestif et saugrenu, mais ça se transforme juste en sous Guy Ritchie matiné d'une ambiance à la film de vengeance jap (Sympathy For Mister Vengeance ou The City Of Violence par ex), mais au final, beaucoup de bruit pour pas grand chose. A la limite, oserais je dire que je me suis un peu fait chier.

Pamela Rose hier soir. C'est con, ça fait sourire, mais c'est moins bon que les Nuls quand même. C'est même très chiant en soit même quand on est pas défoncé, quitte à regarder un truc d'humour world trade center sous marijuana, je préfère encore Rrrrr (qui est absolument chiant aussi quand on est lucide).

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par GTvision le Mer 16 Juil 2008 - 0:13

Gros up (faut pas le laisser couler ce topic)...j'ai été chez un pote et on s'est faite une journée Silent Hill. J'ai donc testé le 4 (je n'ai jamais joué à un Silent Hill) et j'ai enfin vu le film. Franchement, autant les adaptations de Resident Evil ne ressemblent à rien, autant ici c'est très réussi. Ils ont réussi à garder le côté cauchemardesque du jeu sans tomber dans l'action comme les Resident Evil justement.
Bref un bon film d'horreur "old school" dans le pur esprit japonais qui arrivent à nous faire flipper sans aucun truc gore, juste une image qui dure 1/4 de sec et c'est bon. Mr. Green

Sinon le trailer de Silent Hill 4 auquel j'ai joué: dommage -ou tant mieux?- que le film ni vraiment le jeu d'ailleurs soit pas dans cette ambiance, ce serait insoutenable.


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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Killeurtry le Jeu 21 Aoû 2008 - 22:56

Bon je crois pas avoir poster ici donc voila:

-Seuls two:Je me faisais un plaisir d'aller le voir super déçu pas beaucoup de rire,des scènes a la limite du vulgaire...Rien d'exceptionnel

-Wanted:Pas super exceptionnelle mais sa divertis pendant 1h45...

-Hancock:"Bouge de la Soulja Boy" je me suis tordu de rire pendant tous le film vraiment bon Will Smith en super-héros alcolo....
Liste de repliques a mourir de rire:
"Trois mecs dans une voiture,musique techno,pas une seule meuf j'vous juge pas les gars!"
"Toi ta tête finiras dans son cul,la tienne dans son cul,et toi mon gars ta touché le jackpot ta tête finiras dans mon cul!"
"-A quoi tu pense en voyant sa?
-Un homo en rouge.
-Et sa?
-Un homo avec une cape.
-Celui-la?
-Un homo suedois."

Voila stout...

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Unkn0wN le Jeu 4 Sep 2008 - 13:03

A voir au ciné en ce moment: Le Silence de Lorna ! Avec un rénier énormissime.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Ven 26 Sep 2008 - 20:59



The Animal Factory, avec Edward Furlong et Willem Dafoe


The Animal Factory s'inspire du roman éponyme d'Edward Bunker, écrivain réputé et ancien détenu de San Quentin, qui a également signé l'adaptation du film. Edward Bunker, qui a fait son premier séjour en prison en 1950, a passé quelques dix-huit années sous les verrous.

Un étrange film, très smooth en fait, chais pas, mystique presque je dirais. La bande son electro et blues joue beaucoup (elle est extraordinaire, à écouter) et Edward Furlong innonde la scène d'une présence magnétique, il est vraiment génial en mec paumé dans sa vie, déja dans American History X il avait marqué pas mal.

En fait ça m'a rappelé des trucs comme A La Rencontre de Forrester dans lequel Michael Pitt jouait un surdoué.

Dans le film, le personnage d'Edward est Decker, un jeune de 20 ans serré pour trafique d'herbe. Mis en exemple par le maire de sa ville, il prend gros et finit dans une prison dans laquelle évidemment y'a un tas de détraqués, des gangs, etc, la routine chez les US.

Et petit à petit, il va se lier avec le perso de Dafoe et ils vont vivre avec une mentalité mentor/élève mais aussi père/fils.

Issu d'une famille bourgeoise de Beverly Hills, Ron Decker, tombé pour un petit trafic de drogue, n'a rien d'un criminel endurci. Mais la justice choisit, en dépit de son âge, d'en faire un exemple et le condamne à une lourde peine : la réclusion à San Quentin, une des prisons les plus dures et les plus vétustes des Etats-Unis.
Ron découvre alors un monde cruel et organisé avec ses clans, ses clivages ethniques, ses luttes de pouvoir et d'influence, ses échanges clandestins. Un environnement instable, violent, où le moindre relâchement peut être fatal... Un univers dont il a tout à apprendre, sous la protection d'Earl Copen, ancien chef de gang qui connaît les us et coutumes du monde carcéral sur le bout des doigts.
Au lieu d'installer un climat de terreur, Steve Buscemi dresse le tableau du quotidien carcéral avec ses menus trafics, sexuels, commerciaux, ou trafics d'influence, sa hiérarchie sourde et ses codes lentement acquis.

Et du coup l'ambiance du film change totalement des habituelles productions à coups de boule. C'est assez différent comme ambiance en fait, très roots, pas comme Prison Break (quoique psychologiquement ça se ressemble parfois souvent) ou les films d'actions carciéraux en fait. Ca m'a rappelé la Haine de loin mais on est encore très loins des mêmes sensations.

Mais je sais pas, y'a un truc dans ce film, j'ai vraiment trouvé ça touchant, il m'a marqué.

Une plongée surprenante car très humaine et sombre à la fois dans l'univers carcérale et la loi de la survie. Les acteurs sont irréprochable et l'évolution commune des perssonnage d'une rare précision.

Un film où pour le coup on reste 'emprisonné' tout au long du film. Les prisonniers ont aussi des âmes et des sentiments et l'ensemble est très marquant, on saisit alors l'utilisation du titre Animal Factoy pour définir l'univers du film. Le bouquin est extrêmement bien suivi malgré quelques disgressions.

La fin frappe énormément et on ne s'y attend pad du tout.

Comment dire... pour moi, Animal Factory semble etre à ce jour encore le film qui sonne le plus juste sur le milieu carcéral. C'est brut, c'est violent, c'est viril, et en même temps c'est vivant, humain avec une touche de sentiments...Sans jamais tomber dans le mélodrame lourdingue, et sans pour autant enchainer les plans d'actions "coups de couteau et règlement de comptes" à tous bout de champs pour captiver le télespectateur, ce film vous tient en haleine du début à la fin, et est porté par d'excellentes prestations. Mickey Rourke, rien que sur le personnage qu'il interprète il y aurait eu de quoi faire un film tout entier. Willem Dafoe et Edward Furlong sont en béton armé, ça sonne vrai et on y croit.

Ché...ché pas, vraiment, il est monté chelou mais il passe trop bien si on est un peu ouvert d'esprit, il laisse une trace. C'est un bel exercice de style. Un excellent long-métrage sur le milieu carcéral. Steve Buscemi se révèle être un aussi bon acteur que réalisateur. Cet homme a vraiment un talent incroyable. Quant aux autres acteurs, ils sont tous parfaits. Surtout Mickey Roorke dans un rôle méconnaissable. Un très bon film.

En dépit du monde brutal qu'est la prison, il reste toujours chez l'homme quelque chose d'humain qui le maintient en vie. A voir absolument.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Sam 4 Oct 2008 - 1:28



Le biopic sur la vie de 50 Cent, célèbre depuis quelques années pour nous les briser avec son G rap de faux rebelle mercatique.

Je sais pas trop quoi penser du film. C'est signé du réalisateur de Au Nom de la Rose et c'est vrai qu'il est bien foutu sur certains points. Parmi eux, une vision violente, noire et pessimiste des banlieuses ostracisées des USA, du ghetto, et de ses fils qui meurent tous les jours victimes du crack, de la loi du talion et du "je flingue pour un sandwich".

Le doublage est honnête et colle bien à la voix de Fitfty, les transitions rap sont donc assez bien amenées, comme 8 Mile.

Au niveau des trucs bidons par contre, on citera le script du film, tellement classique et repompé (malgré l'histoire vraie donc) qu'on s'attend à chaque scène et qu'on devine tout, de l'histoire affligeante de clichés et ne contenant comme morale que "vendre du crack c'est pas bien, mais rapper c'est cool. Par contre, le but final c'est pareil, la thune baby, gangsta 4 life."

Je veux bien concéder qu'avec l'histoire des ghettos US l'ambition de devenir "celui qui n'aurait jamais du être" persiste dans le coeur des b boys, m'enfin, romancer autant une bio pour donner un caractère cool au perso et foutre une morale matérialiste dessus, voila quoi. Surtout quand on connait le perso dans sa vie réelle.

Car c'est là le plus gros cliché : on s'attache à 50 Cent dans son film, son air hagard et rêveur, ses déboires, on se dit que même romancé et exagéré, ce mec en a chié un max, et que son fils et sa femme sont un bonheur mérité. Mais quand le film finit et qu'on regarde à nouveau les radios et mtv, on se dit que quand même, le temps d'un film, il s'est sacrément bien démerdé coté registre empathique, mais qu'au final, la réalité est encore tronquée à mort.

50 Cent est un gachis pour moi, il a une voix planante à mort et la chanson du film, Window Shopper, est une tuerie d'atmosphère et de mélancolie. Mais tout le reste de sa disco tient en un g-rap minable produit à coups de beats bling bling (in da club, worst sounded but successful single ever) avec des diss tracks et des provocs à 2 balles (le duel 50/Kanye West). Y'a une voix et un flow à potentiel énorme, mais 50 a choisi la facilité du fric rapidement gagné par le radio friendly.

Dommage, car le film donnait un aspect sympa du perso. Au final, quand on compare, c'est largement romancé comme fallait s'y attendre, malgré le fait que la réalisation soit intéressante, malheureusement plombée par un classisisme des scènes affligeant. Un film raté donc, parti sur un pitch intéressant et très différent de l'ambiance permanente glauque de Detroit présentée dans 8 Mile (au final donc beaucoup plus réussi) mais rattrapé par son sujet : un vrai rapper qui a choisi l'attitude en carton pour cartonner auprès des radios.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Mar 28 Oct 2008 - 0:00

Higher Learning (1995)



(maladroitement traduit en France par Fière à Columbus University)

Chais pas, un film assez bizarre en fait.

C'est purement un truc nineties dans la forme et le réalisateur de Menace II Society refait ici les mêmes poncifs de son premier film. Mais le script est bien fignolé et le scénar assez bien amené.

Le truc dans ce film c'est que les persos sont assez caricaturaux mais vachement barrés aussi. En vrac, ça m'a rappelé M2S, Requiem For A Dream, La Haine ou bien Road Trip ou Fight Club pas loin des fois.

L'histoire raconte la vie d'étudiants d'une fac paumée dans les US 90's et les tensions de l'époque avec la montée du racisme.

Le début est super con, et on retrouve la clique renoi dirigée par Ice Cube (avec une pu-tain de gouffa Very Happy) et Busta Rhymes (avec un putain de doublage /o\) sapée fin 80 et qui fout à chaque fois le bordel quand ils passent. Entre eux naviguent une gamine utopiste, des skinheads, des ganjamen, et un putain de sa race de détraqué hardeux qui finit assez méchamment glauque.

Les thèmes du film parlent autant de la question de l'identité (dans une société, un pays, une fac, une race) que des problèmes personnels (viol, spleen et idéal de vie) et il suit une trame comédie romantique classique mais entrecoupés de gros passages noirs inhabituels qui donnent une certaine ambiance au truc. La fin se termine sur un drame qui détruit le cercle de vie un peu à la manière de la Haine ou American History X qui restent à mon avis les 2 exercices de styles qui se rapprochent le plus dans l'ambiance. Mais il est assez désaxé à cause de sa construction un peu chelou et reste à des années des 2 cités. Mais il est à voir, car intéressant sur les thèmes et la manière dont les différents protagonistes les abordent.

On retrouve aussi dedans Omar Epps avec un très bon rôle surprenant et Lawrence Fishurne (super Morpheus t'as vu) en prof totalement méconnaissable avec un putain de look barbu Smile

http://en.wikipedia.org/wiki/Higher_Learning

edit :

Ma 6T va cracker (1997)



France - années 90. Les citées s'éveillent au son du hip hop. Au cours d'une soirée hip-hop, très attendue par les jeunes d'un quartier, une fusillade éclate. La police intervient, un policier tire.

Un sous La Haine assez étrange, à l'image de son générique certes très clip et soigné mais totalement hors de propos. A l'heure où son dyptique sur Mesrine enflamme les controverses, quand on regarde à nouveau Ma cité va cracker, on voit quand même que Richet bosse sur un produit de jeunesse cinématographique, mais pas forcément une erreur de jeunesse. La réalisation est parfois belle mais parfois nulle quant Richet vise un public jeune.

Quant au prétendu message de haine que le film pourrait apporter il est difficile de répondre. Certes le film montre les flics d'une maniere négative et les jeunes d'une facon un peu plus cool mais le réalisateur ne sublime jamais la violence meme si elle est très présente, m'enfin après tout chacun peut se faire un avis en fonction de l'avis qu'il avait avant le début du film :p.

Malgrés les intentions probablement louables, ce film n'arrive jamais à nous faire changer d'opinion et reste en soi donc assez inoffensif. Néanmoins, la fin est pessimiste et assez interéssante en elle même, et la bande son est un 20/20 assuré.

Et puis il est perfectible et bancal mais pas totalement raté. On commet souvent l'erreur de mettre ce film en parallèle de La Haine, mais même si cette production a probablement surfée sur même phénomène et engouement, ces 2 longs métrage ne sont en rien comparables. Quand La Haine se veut un film léché, profond et implacable, qui prend le postulat d'un narrateur, Ma cité va cracker se veut lui brut de décoffrage, authentique, avec une caméra qui se place en témoin silencieux. Ici la violence est rude et sommaire, idiote car réaliste.

Reste à voir le générique cultissime qui pose Virginie Ledoyen avec un gosse et montant de manière malsaine une arme devant lui, au milieu de dizaines d'écrans télés retranscrivant des images d'infos façon Noir Dez et la track de DJ Spirit que Ménélik samplera pour chanter un des titres de l'OST. Les écrans diffusent autant des génocides, des échauffourées de banlieues, des policitiens, etc le tout dans une ambiance similaire au clip de l'Homme Pressé de ND. Il se termine sur Ledoyen qui arme sa kalach puis s'explose la caisse avec un flingue, façon conclusion de la Haine. Il est d'ailleurs dédié à Virginie. (edit : qui n'a pas disparue, je l'ai condondu avec je sais plus quelle écrivain suicidée)


Dernière édition par Baal le Mar 28 Oct 2008 - 23:57, édité 1 fois

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Unkn0wN le Mar 28 Oct 2008 - 17:55

Baal a écrit:C'est signé du réalisateur de Au Nom de la Rose

Ouhla pas du tout, tu craques là ! ^^

Sinon moi de mon côté j'ai vu pas mal de films mais mon dernier énorme coup de coeur c'est le SUBLISSIME les Amants du Pont Neuf de Leos Carax qui m'a totalement retourné de beauté.

Au ciné il y'a aussi le très beau dernier film de Philippe Garrel, avec son fils, à voir. Mais celui-ci est pas super facile d'accès, c'est vraiment très étrange. J'ai bien aimé le dernier Woody aussi.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Ven 31 Oct 2008 - 20:15

Au temps pour moi, je saisis mieux maintenant ce que t'avais noté sur Sadartha Wink


99 Francs (2007)



"tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète, vous, moi. surtout moi."

Jusque là je pensais que le seul film français vraiment marquant c'était la Haine pour moi, mais... comment dire, sans hésitation, 99F le rejoint à l'aise. Ce film est.. putain, il est juste génial.

99F est le seul film dans lequel Jean Dujardin est véritablement excellent. Il colle à la peau d'un individu pourri, cynique, désabusé, lucide, agaçant, arrogant, perspicace, branleur, et sacrément camé. Le film ressemble parfois à une sorte de pub ou série de pubs qui aurait mal tourné, un peu comme si pour vous vendre de la lessive, une mère de famille mettait son bébé dans la machine à laver. L'histoire dérive et est surprenante, le film possède un coté hallucinogène, car parfois, en plein shoot, les délires de Dujardin ressemblent à des pubs massacrantes ou absurdes.

Dans ce roman d'autofiction d'inspiration autobiographique, Frédéric Beigbeder raconte les désillusions des « créatifs d'élites » de slogans publicitaires face au management aux clients de l'agence de publicité qui l'emploie. Octave Parango, le personnage de Dujardin, est un jeune concepteur-rédacteur dans une agence de pub parisienne, qui nous montre sa vision délirante de son métier ainsi que de sa vie.

Il est à la fois en effet un véritable connard lucide et intelligent qui a choisi de l'être pour satisfaire ses besoins personnels au mépris des autres et à sa gloire unique, et en même temps lui et son teammate de travail restent des petits artistes encore habités par leurs idéaux de conciliation entre l'art et le merchandising (les scènes où Dujardin explique que plus jeune il adorait regarder les pubs car certaines étaient des bijoux d'inventivité, où l'on voit notament des extraits de la pub d'Apple pour le macintosh sortie en 84 qui utilisait des images de camps de concentration pour faire référence au 1984 d'Orwell : http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(publicit%C3%A9)), et essaient malgré tout de combiner les 2 dans un monde qui a déja oublié depuis longtemps ce que art ou créativité signifient originellement.

Tentant de rehausser le niveau culturel, moral et éthique des réclames qu'il produit, il se heurte aux refus du directeur de communication d'une grande marque de yaourts et voit son script progressivement édulcoré pour laisser place à un spot creux, caractérisant d'après lui le peu de considérations qu'ont les grandes marques commerciales pour les consommateurs et leurs préjugés vis-à-vis de leur intellect.

Il erre dans un monde d'opulence de consommation, d'argent roi, et perd ses repères humains et ne sait plus comment trouver le bonheur, malgré ou peut-être justement à cause de son niveau de rétribution démesuré. La drogue et les prostituées de luxe qu'il dépeint comme le quotidien des gens de son métier ne le satisfont plus, et il cherche de nouveaux frissons en dépassant les limites de la morale.

Dégouté par son métier et par son propre génie pour le cynisme, il tente outrancièrement de se faire renvoyer. Ses tentatives se soldent par des échecs retentissants et le propulsent petit à petit au sommet de l'échelle, alors que parallèlement il pète de plus en plus les plombes en constatant l'étendue du vide social dans lequel il se trouve, de l'échec de sa vie amoureuse et de sa paix intérieure face à son image de business man enfoiré, et de son amante, qui attends son enfant mais ne veut plus le voir.

Au faîte de sa gloire, pour un vrai-faux spot de publicité dans lequel il peut enfin exprimer sa créativité, il fond véritablement les plombs et une nuit agitée va transformer ses décisions. L'histoire finit aussi bordéliquement qu'elle a démarré d'ailleurs, dans une mise en scène inventive et réussie à condition d'accepter les images assez technoïdes parfois.

"chaque année le budget mondial dépensé en publicité s'élève à 500 milliards de dollars. Une étude de l'ONU estime que pour réduire de moitié la fin dans le monde, 10% de cette somme suffirait."


Le film est un dérapage anticipé mais amené tellement brutalement sans s'y attendre à chaque scène que.. pfouh, chais pas comment expliquer, le truc est juste frappant de réalisme, d'ironie, d'humour, de lucidité et d'humanité. Du coup, on suit le film passionnément. D'autant que l'intro est elle même assez ambiance, le film introduisant le personnage d'Octave (Dujardin donc) non pas en marketer friqué hype mais en pleine nuit en haut de son immeuble sous la pluie, prêt à se jeter dans le vide. Evidemment, la conclusion n'arrive que plus tard, puisque tout le film va jouer sur les flashbacks et les retours en avant pour construire la déstructuration mentale de Octave.

C'est un truc épileptique, pur french touch, mais avec une mise en oeuvre délirante et racée qui prendait aux USA ses qualités de montage alternatif sans se prostituer en simili blockbuster US comme 90% des grosses prods françaises.

Ici, le film est toujours à mi chemin entre le film sérieux (l'histoire d'amour d'Octave, ses désillusions, les incidents de sa vie) et l'introspection qui avantage le coté "brut documentaire autobio" du bouquin en jouant avec les codes du cinéma : outre le fait qu'Octave se parle à lui même et nous sert de voix off durant tout le film, il s'adresse au spectateur, cause avec eux à travers l'écran en freezant l'image, en la controlant à la manière d'un spot publicitaire et en montrant tel micro et tel trucage (la scène de la barre chocolatée pour le gosse au milieu du film reste assez énormissime d'ailleurs). Outre cela, le film aborde effectivement la vacuité de la société consumériste ("les pauvres vendent de la drogue pour acheter des nike et les riches vendent des nike pour acheter de la drogue"), et d'image actuelle mais ne mord pas uniquement sur le système en lui même, elle dresse le portrait de gens qui sont eux même dépassés par leurs jouets et perdent le controle et la stabilité de leur vie professionnelle et privée en étant eux aussi victimes des mécanismes qu'ils utilisent tous les jours. Quand Dujardin pète les plombes en beauté, on pense le film touchant sur une conclusion classique "fin repentance et départ du métier" mais le film réenchaine sur ses dernières 40 minutes et Octave décide au contraire de se relancer dans la machine avec un état d'esprit bien différent.

Un constat délavé et blasé d'une société en pertes de repères parmi l'overdose d'images et d'informations qu'on nous sert tous les jours et qui nous fait perdre pied sur les désirs réels et les besoins de notre existence (celle d'Octave étant bien sur truquée par le succès, le sexe, la drogue et l'argent). On retrouve pas mal de références et clients d'oeils à d'autres films autant dans les scènes (la "chute" dans la civière durant l'OD pareille à celle de Trainspotting pour ne citer que celle qui me revient à l'esprit) que dans les ambiances (qui rappellent autant Fight Club que La Firme). C'est aussi par extrapolation dans les sketches du film en "live off" (mise en abime dans la mise en abime, ou quand le film se divise en "film" et en "sketch docu" si vous voulez) que ce film pourrait être une version cinéma et mise en gueule visuellement des sketchs lucides de Coluche sur la publicité. Ou encore c'est un Las Vegas Parano sans les 70's et les excès sur la route, mais avec un Hunter S Thompson qui aurait été plongé dans le tout Paris du business en 2007. "L'everest de la branlette" comme cité par Octave durant la séquence de post production à Miami qui démontre le ridicule de l'emballage. Un everest de vide impliquant une quantité d'actions et de décisions faramineuses et créant un système qui tourne de plus en plus vite sans direction, et qui se traduit dans le film par les hallucinations de Octave quand il se voit au centre de milliers de shoots photos de société (ordures, pollution, production de masse, délires visuels, plats de fast food ou pubs) à la manière d'un 1984 visuel sous techno.

La meilleure pub au film reste finalement le fait qu'aucune chaîne de télévision à part Arte et Canal+ n'a voulu investir dans la production, la distribution ou la promotion du film, n'ayant voulu risquer de mécontenter ses annonceurs publicitaires.

En résumé, ce film est un choc pour moi, je m'attendais à beaucoup du contenu vu que tout le monde m'en a parlé depuis sa sortie, mais il est vraiment une réussite et un film coup de poing marquant l'esprit pour moi. C'est extrêmement différent de Dobermann, et c'est même bien meilleur, bien que n'ayant aucune intention d'origine commune (Dobermann restant un must dans le genre BD live barrée à grosses gunfights et persos cramés de la tête)

J'ai lu beaucoup de pseudos rebelles qui disaient que le film daubait car ces gens tentaient vainement d'essayer de passer pour des cinéphiles "underground t'a vu" en refusant d'accorder du crédit à un film d'auteur qui a marché au cinéma et déclenché un buzz à sa sortie, mais quand en même temps depuis un an je vois les Chtis, le Transporteur 3 et les Bronzés 3 comme fleuron de la production française à moyens et des films comme Mesrine ou 99F descendus par la polémique avant leur sortie, ça me fait plus sourire qu'autre chose.

Maintenant il faut absolument que je lise le bouquin d'origine, qui parait il est encore plus freak dans son développement narratif (dont le film récupère avec brio d'ailleurs les 6 parties où Octave parle à chaque fois de lui avec un dénominateur différent, passant de "je" à "ils", et annoncés à chaque fois dans le film par une affiche de pub). J'ai d'ailleurs été surpris par la violence dans les propos de certaines critiques presse, à ce niveau, ces gens doivent avoir une affaire personnelle à régler avec l'écrivain instigateur du film (pour les néophytes, le roman est d'abord une oeuvre autobiographique en grande partie, et son auteur aété éjecté du milieu de la pub à grand coup de pieds dans le cul à l'époque).

En matière de film de ce genre, je crois pas avoir vu un truc aussi bien foutu depuis Lords of War ou Fight Club. Là encore, la dénonciation en elle même est cynique et désabusée, elle n'apporte pas de solution prémachée ou d'origine explicative mais dresse uniquement une photographie de société à la dérive à cause d'un phénomène et suit le parcours de vies qui partent drolement hors de leurs rails au bout d'un moment.

La fin est quand à elle brutale, car extrêmement déconcertante, pour ne pas gacher le plaisir, disons que la fin que vous attendez n'est qu'une possibilité de ce qui arrive, car la conclusion du film est dans le trip cité sur le semi cinéma interractif et l'introspection. Du coup c'est ultra crispant, car on voudrait quand même savoir si oui ou merde Octave va changer sa vie, mais là encore, le film n'apporte que des possibilités, en caméra témoin et journal intime d'un instant x sans jamais porter une solution. Les possibilités sont dans le ton du film, trash, et naviguant entre réalisme et excès de maquillage de la pub. Après, le spectateur utopiste pourra concilier le tout en se disant
Spoiler:

que Dujardin peut avoir badtripé, rêvé son suicide, et par miracle tué personne, le film s'achève ainsi sur sa décision de changer et de couler sa boite et la partie into the wild reste un délire visuel d'ending du film. En tout cas, c'est la vision que j'aime bien, l'autre, celle brutale du "pas de seconde chance", étant très noire mais tout aussi possible.

En fait, à partir du moment de l'OD, la dernière demi heure sert à introduire la conclusion du film et l'une dans l'autre les séquences sont à armes égales, mais j'ai une préférence pour la seconde option et le délire complètement barré du clip, ou comment détruire le système non pas en s'excluant mais en le pourrissant de l'intérieur, thème récurrent de la conscience sociale, de l'action au niveau personnel et des grandes figures de la lutte sociale et artistique, que revendiquait déja Bob Marley, Kurt Cobain ou moult cinéastes et artistes.

Un véritable coup de poing et une oeuvre personnelle et riche en qualités que ce film inhabituel et trop rare dans le cinéma français et sa culture qui permettrait de pondre des joyaux chaque jour au lieu de nous servir de la merde à la minute prépayée.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Sam 22 Nov 2008 - 2:52

Malcolm X (1993)




Une évocation de la vie de Malcolm X, leader du mouvement noir américain Nation of Islam : son enfance difficile à Omaha, son séjour en prison où il apprend à cultiver la fierté de sa race, son entrée dans l'organisation d'inspiration islamiste, son mariage avec l'infirmière Betty Shabazz, son pèlerinage à la Mecque et son assassinat le 21 février 1965 au cours d'un meeting.

Un film violent et malsain tout du long de ses 3h dans ses propos et sa psychologie, et tout d'un coup, telle une illumination, c'est durant les 40 dernières minutes, après son pelerinage à La Mecque, que MX décide de changer de camp, passant des armes à la lutte Luther Kingienne. Avant évidemment le drame final, son assassinat durant une conférence publique (aussi aperçu dans Ali Mohammed, le film chiant et long qui dure aussi 3h mais avec Will Smith dedans).

Un film qui m'a étonné, très différent du Spike Lee que j'avais vu jusque là (She Hates Me ou Miracle à Santa Anna par exemple). Denzel Washington est élégant et relativement convaincant dans ce rôle. La réalisation est soignée, mais moins que dans d'autres films de Lee (la 25e heure notamment). Le scénario est solide, constant dans l'efficacité, et fondé sur un travail de recherche historique.

Et pourtant, l'oeuvre ne parvient pas à se départir d'un traitement convenu. On sent le trick d'une "objectivité artificielle". Spike Lee ne parvient ni à se rapprocher de la vérité historique, ni à créer la singularité d'une approche artistique. On obtient donc un film captivant, mais sans aspérités. Le Malcolm X joué par Washington est lisse, trop lisse, alors que le véritable ne l'était pas. Le constraste entre la bonhomie du personnage privé et la virulence de l'homme public; jurant elle-même avec le physique accort de l'acteur, suscite un malaise. El-Hajj Malik El-Shabazz était un homme violent. Cela ne ressort pas vraiment du film. Spike Lee, a donc un parti pris indéniable, même s'il est discret. Il est probablement difficile de se positionner sur un personnage aussi controversé, surtout quand on fait soi-même partie de la communauté noire américaine m'enfin, chais pas, je trouve que le film, malgré ses qualités, tourne du coup en rond, car on a un discours très négatif et radical durant le film, justifié par l'époque mais sans réflexion derrière (on est certes juste en pleine affaire Rodney King quand Lee sort ce film, m'enfin) avant un retournment de sentiments miraculeux, qui tend à donner une bonne image du personnage de MX juste avant sa mort. Mouais.

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The Island (2005)




D'ici quelques décennies...
Lincoln Six-Echo et sa camarade Jordan Two-Delta font partie des centaines de Produits d'une immense colonie souterraine où la vie est étroitement surveillée et régie par des codes très stricts. Le seul espoir d'échapper à cet univers stérile est d'être sélectionné pour un transfert sur "l'Île". A en croire les dirigeants de la colonie, l'Île serait le dernier territoire à avoir échappé à la catastrophe écologique qui ravagea notre planète quelques années auparavant et en rendit l'atmosphère à jamais irrespirable...
Lincoln, comme la totalité de ses congénères, a longtemps cru à ce paradis. Mais depuis quelque temps, des cauchemars récurrents troublent ses nuits, et le jeune homme commence à s'interroger sur le sens de sa vie et les restrictions faites à sa liberté.
Poussé par une curiosité tenace, Lincoln découvre bientôt l'atroce vérité...

Très en deça de ce que j'attendais. On me disait que c'était un film de SF sympa, mais déja j'ai tiré une drole de tronche en voyant que c'était Michael Bay qui l'avait fait durant l'opening. Et ça se confirme, du Bay typique : image high res avec couleurs pétantes et cristallines et force détails, un régal pour les yeux, mais alors question feeling, y'a que dalle, le film est mou et chiant, prévisible à 3km et n'apporte rien, le coup des clones est deviné dans le quart d'heure d'intro et y'a aucun retournement. Un film beau et chiant, avec quelques paysages sympas fallout-iens, une Scarlett Johansson pas crédible en barbie apprenant la vie et un McGregor à coté de ses pompes dans son role de prophète sauveur. Le titre n'a finalement que peu de rapport (encore que le pitch est intelligent pour la contension, mais une fois celle ci devinée, y'a plus de rapport, donc la moitié du film dépasse largement le cadre de "l'ile") et la fin est quand même vachement grotesque (surtout avec le reunoi qui change de camp et les symboliques esclavagistes assez déplacées).

Ce n'est pas du cinéma c'est un vaste film pop corn avec un casting de luxe mais les acteurs jouent mal… pourtant ils ont fait des très bons films, mais là ils avaient pas envie semble t-il. Ou alors étaient ils mal dirigé ? La réflexion sur le moi est absente, or un film avec un tel thème devrait un peu le développer. Non, ici tout les manichéen, les gentils et les méchants très méchants. Et cerise sur l'etron, les insupportables pubs des sponsors, présentes tout le long du début (le logo Puma bien visible quand s'habille Lincoln) à la fin...

Une déception totale, d'autant plus que j'ignorais que c'étais Bay qui avait tourné ça, donc j'avais aucun moyen d'anticiper.

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8 Mile (2003)



J'avais vu ce film à sa sortie en salle. Comme tout ado moutonneux, j'avais été le voir car je pensais trouver un film cool avec Eminem dans un role cool avec un truc rebelle cool. Au final, j'étais ressorti plutot frappé et charmé, mais assez déboussolé. Je n'avais ni les clés ni les connaissances en main pour aimer pleinement le film et mes attentes avaient créé une part d'incompréhension. 6 ans plus tard j'ai enfin rematé ce film avec un esprit plus vieux et en comprenant à la fois le contexte historique d'époque et le contexte culturel du hip hop, et là, bah bordel, quelle claque.

J'aime ce film non pas comme tous les djeunz qui à sa sortie y ont vu une glorification de leur idole Eminem et un truc rebelle dans l'ame, mais comme un véritable paysage d'époque des Etats Unis. Celui de la face oubliée des USA, des gens qui coulent sous les images brillantes du rêve américain qu'on met sur les panneaux publicitaires. 8 Mile, c'est l'Amérique profonde et craignos, celle des villes froides et chiantes, des gens qui vient des vies minables sans avenir et qui sont tous des produits ou des victimes de ce way of life basé sur la lumière artificielle.

A Detroit, en 1995, Jimmy Smith Jr. a des rêves plein la tête, mais il lui manque encore les mots pour les exprimer. Sa vie d'adolescent se déroule entre banlieue blanche et quartiers noirs, le long de cette ligne de démarcation que l'on nomme 8 Mile Road. En dépit de tous ses efforts, Jimmy n'a jamais franchi cette barrière symbolique et continue d'accumuler les déboires familiaux, professionnels et sentimentaux.
Un jour, il participe à un clash - une joute oratoire de rappeurs - où il doit faire face à Papa Doc, le chef de la bande des " Leaders du Monde Libre ". Paralysé par le trac, il reste muet et doit quitter la scène sous les huées de la foule. Cette nouvelle humiliation l'oblige à un salutaire examen de conscience. Quelques jours plus tard, Jimmy se retrouve forcé de tenter un come-back...

Il n'est certainement pas une bio officielle d'Eminem comme tout le monde aime à l'affirmer à tort et à travers. Eminem a lui même reconnu utilisé son propre parcours pour le perso de Rabbit (lui aussi vivant dans un taudis avec une mère alcoolo branleuse, surprotège sa fille -évoquée dans le perso de Lily, sa petite soeur dans le film- et a souffert d'un Detroit divisé communautairement et bouffé par les ronces et le chomage, et du fait d'être blanc pour faire du rap, et Future dans le film est une image de son meilleur ami Proof, rappeur tué en 2006 par un règlement de compte entre bandes rivales à Detroit) mais les clins d'oeils diffèrent largement de la vie originelle des 2 personnages, celle d'Eminem étant beaucoup plus trash que celle évoquée dans le film (sans doute le fait d'être né fils de junkie a-t-il aidé à l'instabilité d'Eminem dans sa vie matrimoniale et son besoin de se défouler à travers son ego virtuel musical de Slim Shady).


M'enfin c'est un autre débat, pour revenir à 8 Mile, le film prend racine dans l'année de disgrace 1995. Le rock est mort depuis un an quand Cobain s'est flingué, le nationalisme et le yuppisme sont toujours les valeurs premières de l'Amérique "battante et gagnante", la dépression des 80 a laissé de profondes blessures à la culture et l'espoir des jeunes générations qui libère sa rage dans le hip hop qui explose et Los Angeles puis le reste de la cote ouest s'enflamme violemment quand apparait la vidéo de Rodney King sur les télés du pays.

Detroit est exilé, Detroit est au chomage, Detroit tombe en ruine, pue le mauvais alcool, l'herbe frelatée et les bars taudis où viennent s'entasser des camionneurs ou des chomeurs qui se pètent le crâne pour oublier leur condition et reviennent le soir dans leur caravane pour cogner sur leurs enfants et violer leurs femmes. Detroit subit la crise post 80, la fin de l'industrie mécanique et l'oubli du monde de sa présence, et Detroit renait dans les soirées hip hop underground mais qui sont verrouillées par la communauté black qui y vit une libération au travail assommant et à la misère.

La jeunesse suit le mouvement : elle boit, fume, parle de ses rêves mais ne fait rien pour sortir son cul de la merde. Et dedans, y'a Jimmy "Run Rabbit" Smith Jr, un petit blanc bec qui vient de céder sa caisse à son ex quand il l'a plaqué parce qu'elle lui a annoncé être enceinte, et qui revient chez sa mère, une pauvre tache vivant dans une caravane, incapable d'élever sa fille (la petite soeur de Rabbit) et vivant de sexe avec son copain et de bingos, espérant décrocher le rêve américain dans ses tickets de hasard.

Jimmy a la tête un peu plus sur les épaules que ses potes et reste lucide sur sa condition, mais lui aussi est prisonnier de ce trou à rats, d'un boulot de merde dans une presse hydraulique, et son seul avenir, il espère le voir dans le hip hop qui explose en cette fin des années 90, mais les soirées battles de Detroit sont dominées par un gang de caids reunois, The Free World, qui met à mal son équipe 33, dont il est le MC principal.

Et surtout, Jimmy a un énorme problème : il est blanc. Et à Detroit, les blancs et les noirs se tapent sur la gueule à longeur de journée, et se délimitent leurs quartiers par cette ligne de l'esprit suivant une route : 8 mile.

Pour Jimmy, franchir 8 Mile, c'est réussir à s'extraire de la merde où il se trouve et espérer un biller pour décoller loin du trou à merde de Detroit.

Seulement, vaincre cette ligne de l'esprit revient à se faire reconnaitre par les seuls capables à Detroit de faire du hip hop : les reunois. Et Jimmy, non content d'être un petit blanc, est la risée de l'underground depuis qu'il a flippé au Shelter, un club de battles, et disparu la queue entre les jambes au moment de son duel.

Trainant avec ses potes, entre taff débilisant, problèmes de bagnoles, faux espoirs de raccoleurs lui promettant des contrats en or, amour et amitié et tension raciales, Rabbit va devoir travailler ses compos, trouver le bon chemin et les bons amis, et restaurer son honneur de MC bafoué depuis son échec public.

Un film réaliste sur la pauvreté, très présente aux Etats-Unis, et dont l'un des principaux espoirs des jeunes de s'en sortir est la musique. Eminem est saisissant pour son premier rôle au cinéma je dois dire. Il n'est pas nécéssaire d'être fan de rap ou d'Eminem pour tomber sous le charme de ce film. Ce n'est pas non plus une carricature comme beaucoup de films ont tendance à faire sur le rap américain.

La bande son est excellente, puisque le film se situant en 95, elle fourmille de tubes de l'époques de la crème du hip hop oldskool (Wu Tang, Cypress Hill, Notorious BIG, Tupac, Dre..). D'ailleurs, je conseille surtout le soundtrack "More Music From 8 Mile" qui est justement le soundtrack réunissant les sons 90's entendus dans le film, alors que le soundtrack classique condense uniquement les chansons faites pour le film (dont je n'ai pas trouvé grand chose formidable hormis lose yourself et 8 mile d'Eminem, le reste étant du classique de l'écurie G-Unit et Dirty Dozen, pas franchement ce que j'aime le plus dans le hip hop).

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State Property 2 - Règlement de Comptes (2005)



Je l'ai regardé hier soir extrêmement défoncé donc j'ai pas tout suivi en détails.

En gros, la guerre entre trois caïds de gangs pour le contrôle des rues de Philadelphia. Un film qui essaie de prendre un montage Guy Ritchien tout en ayant une esthétique gangsta et qui mise sur le casting composé de rappeurs et de popstars (Mariah Carey, hum) pour marché. Ah oui, bien sur, c'est la suite d'un premier film, State Property, que je n'ai pas, dont le résumé est expédié au début et qui est totalement dispensable d'avoir vu pour saisir le 2, vu que de toute façon le scénar a l'air aussi con.

Au niveau des featurings de rappeurs en acteurs, Freeway est hilarant en muslim mystique cela dit, avec une barbe impressionnante et un caractère de rat de bibli qui sort une phrase lunaire tous les 3 jours et Old Dirty Bastard est rigolo à apercevoir en cuistot, mais ça s'arrête là.

Tout le reste est déplorable. Un Scarface moderne black très pauvre, on se limite à des fusillades, des deals, de la prison. Le doublage est abominable (dans le genre de la voix qu'ils filent à Busta Rhymes dans la vf de Higher Learning), le scénario est grotesque, les scènes d'actions sont chiantes, les dialogues sont cons.

A oublier, à moins de le trouver à allez, 2€ max, et d'avoir vraiment rien à foutre. Remarque, à ce prix, il se laisse plus regarder (en cerveau off bien sur) qu'un National Security

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par kevsr25 le Lun 24 Nov 2008 - 1:11

Bon les gars j'ai besoin de vous ! Je part en entreprise a la semaine...et a part matter des films l'aprem...y'a rien d'autre a faire ! Si essayer de cracker la livebox...mais bon cay autre chose !

Donc deballez moi des titres de film....histoire que je fasse le plein !
J'en n'ai déjà matter deux ou trois devellopper plus haut !
Tel que :

- 99F
- Hancock
- Silent hill
- Basic instinct

Donc si vous pourriez par grande bonté...me donnez des titres Very Happy de film bien sa serait mieux Very Happy !

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Baal le Lun 24 Nov 2008 - 2:00

Regarde la liste sur ce profil : http://anysound.mon.allocine.fr/


Max Payne (2008)


Max Payne est un flic déterminé à retrouver ceux qui ont brutalement assassiné sa famille et son partenaire. Obsédé par sa quête de vengeance, il laisse son enquête l'entrainer dans un voyage cauchemardesque dans les bas-fonds de l'underground new-yorkais. Tandis que le mystère s'épaissit, Max va devoir affronter de puissants ennemis mais aussi ses propres démons.

Alors je l'ai maté dtaleur suite au débat houleux autour du film (descendu pas mal par la critique et certains fans), et faut arrêter d'enculer mémé dans l'escalier, si ça c'est la plus risible adaptation de jeu vidéo. Parce que je trouve quand même que au niveau du pire, c'est BloodRayne ou DoA qui enfonçaient tout le monde.

Disons qu'un jeu vidéo transposé à l'écran, c'est pas un jeu vidéo. Ca ne peut pas respecter l'arme, le strafe ou le pixel près, ça transpose une ambiance, des personnages, une histoire, et des caractéristiques propres à un jeu, et ça enrobe le tout de caractéristiques propres au cinéma, si possible avec qualité pour en sortir un truc réussi (Silent Hill, Max Payne) voir bien tenté mais raté (Hitman, Postal). Généralement, les adaptations ratées transposent bien les caractéristiques du jeu mais sans apporter les qualités cinématrographiques (montage, intrigue développée, respect des psychologies, réalisation et rebondissements..), et on obtient des Street Fighter ou des Alone In The Dark.

Mais pour Max Payne, j'ai pas trouvé personnellement. Les critiques (qui n'ont jamais joué au vidéo à coup sur) ont critiqué le film d'être bête et méchant, un film d'action quoi, mais le gamer qui va voir le film sait bien qu'il va pas chercher des symboliques à la Silent Hill quand il paye pour voir Max Payne.

Certes, le film présente pas mal de défauts pour ma part. Attention, j'ai pas dit que c'était une tuerie non plus... de bon effets spéciaux, de bons acteurs... mais certaines scènes vont beaucoup trop lentement (le fameux ralentie au shotgun dure 3 plombs, j'arrêtais pas de me dire "hé ho ! tu tires ou quoi ?"), tandis que d'autres allaient trop vite (le combat entre Lupino et Payne).

Certes, au fil du film, on se détache parfois assez du jeu mais comme Silent Hill, c'est aussi pour créer une ambiance propre et complémenter la saga avec le film plutot qu'adapter du copier/coller pur (dans ce cas autant assembler les cinématiques des jeux en un film scénaristique, comme l'ont fait les fans avec Dirge of Cerberus pour éviter à la majorité à avoir à se taper un jeu chiant et injouable pour en apprendre plus sur Vincent). Certaines modifications sont intéressantes,
Spoiler:
comme le fait que Lupîno soit un ancien militaire.
Par contre, que Punchinello ait disparu... bon, on ne peut pas tout mettre non plus. Cependant on sait trop vite qui est le vrai coupable, que ça va plus loin qu'un simple trafic de drogues dans les bas-fonds de New-York. Le fait que Payne ne soit pas inflitré m'a déçu aussi. Et puis, la grande scène finale de l'hélicoptère détruit qui conclut le jeu a simplement été rayée du film, et là ça m'a vraiment fait chier.

Après, le personnage est assez fidèle, certes il cause moins que dans le jeu et est encore plus rancunnier ici : Max Payne est bourrinos, il a la gâchette facile, il frappe tout le monde et parle peu. Mais le look, la démarche (la même que dans le jeu avec le shotgun Very Happy), collent plutot bien à l'écran.

Max Payne est un film d'action divertissant rien de plus. La volenté de créer une atmosphére comme celle du jeu est bien présente mais ça ressemble plus à l'atmosphère de Sin City sans l'égaler. Les scènes d'actions sont dynamique mais trop rares j'avoue, Mark Walberg est bien dans son rôle et Olga Kurylenko est à croquer.

C'est clairement pas un film extraordinaire et une adaptation sublimée en elle même, mais il se laisse regarder un soir sans problème, je suis pas d'accord quand je lis qu'il est pire que tout. Après, investir dedans, si on a une carte ciné à 3€/place pourquoi pas, sinon, bon, c'est à chacun de voir ...

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Dim 14 Déc 2008 - 11:57

http://uk.movies.ign.com/dor/objects/479331/dragonball-evolution/videos/dragonball_int_trlrc_121108.html;jsessionid=1j5hdcscjvwoo

mon dieu sa sent le gros navet,20 century fox aurait pu s'abstenir.
cela n'a rien a voir avec la licence original.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par GTvision le Dim 14 Déc 2008 - 12:03

Soyons réalistes, Dragon Ball à la base est déjà un nanar... mais en film ça sent vraiment le sapin.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par MaxR le Dim 14 Déc 2008 - 18:06

Salut,

Quelqu'un a t'il vu les 2 Mesrine de Richet avec Cassel?
Si oui (pas la peine, si on ne l'a pas vu!), qu'en avez vous pensez?
Pas de message genre "ouais ok, il est terrible" ou dans la même veine!!!

Merci à vous.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par SNK-badboy le Mer 24 Déc 2008 - 13:34

Première affiche + bande annonce de Underworld 3

Voici une une première affiche du dernier volet de la trilogie Underworld.

Réalisé par le français Patrick Tatopoulos - qui inscrit un premier long-métrage dans sa filmographie en tant que réalisateur Underworld: le soulèvement des Lycans. nous propulse au temps de l'Age Noir et nous raconte le conflit entre les vampires et les lycans. Lucian, jeune lycan, s'autoproclame chef des loups-garous pour vaincre Viktor, le roi des vampires qui les a réduit en esclavages. Sonja rejoindra Lucian dans sa bataille.

En ce qui concerne le casting, nous retrouvons Rhona Mitra pour le premier rôle féminin et Michael Sheen fidèle à son rôle de Maître des lycans.

Sortie américaine le 23 janvier 2009.

Bande Annonce du film



Affiche du film

Spoiler:



Depuis l'annonce de la création de Terminator Renaissance (et même avant) la participation autant hypothétique que désirée d'Arnold Schwarzenegger ne cesse de revenir sur le devant de la scène, malgré plusieurs démentis.

Officiellement, Scharwzie ne fera pas de caméo dans le film de McG mais
20th Century Fox semble d'elle-même le pousser dans la direction contraire : après une visite officielle du gouverneur de Californie chez le studio, où il lui fut présenté quelques séquences finalisées (auquel l'ancien acteur s'est fendu d'un commentaire favorable des plus polis), c'est un petit tour des plateaux et de l'équipe de ce quatrième opus qui a donné naissance à une vidéo circulant sur le net, le montrant en grande conversation avec le nouveau John Connor alias Christian Bale.

Bien sûr, le document ne prouve rien du tout mais relance clairement les spéculations et le désir des fans de revoir le T-800 sur grand écran, même pour quelques minutes. En tout cas, il est amusant de voir converser l'actuel >Batman et celui qui fut un temps l'un de ses pires ennemis, Mr. Freeze.




Trailer du film



Bande Annonce X-Men Origins : Wolverine



La bande-annonce de X-Men Origins: Wolverine, avec Hugh Jackman et Liev Schreiber, a été dévoilée.

Le film va retracer le passé de Logan lorsque celui-ci découvre le monde des mutants et le programme Weapon X, qui transforme les gens en armes vivantes. Dents-de-Sabre va jouer un rôle important dans ce film et il y aura pas mal de caméos de nouveaux mutants et d'autres plus familiers.

Dirigé par Gavin Hood (Détention secrète, Mon nom est Tsotsi), le film sortira le 29 avril.

Bande Annonce du film



Source : Cinéma-France & Youtube

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Sam 3 Oct 2009 - 19:04

Polanski arrété 30 ans après son crime.
Scandale ou justice rendu ??

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Dim 27 Déc 2009 - 14:52

Musique du Parain joué au piano par moi-même.

Mais quel massacre ! Crazy
Je sais je sais, mais bon je fais ce que je peux...

http://www.megaupload.com/?d=HGMDHXVJ

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par valeraleboss le Dim 27 Déc 2009 - 15:45

Mes coup de cœur cinématique de l'année 2009 :


-2012 : Super réaliste, presque effrayant.
-Avatar : 3 heures mais que du bonheur, la 3D est monstrueuse.
-Un prophète : Sans commentaire.
-Transformer 2 : Gros carton visuelle de l'année.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par philoupe le Lun 28 Déc 2009 - 0:59

valeraleboss a écrit:Mes coup de cœur cinématique de l'année 2009 :


-2012 : Super réaliste, presque effrayant.
-Avatar : 3 heures mais que du bonheur, la 3D est monstrueuse.
-Un prophète : Sans commentaire.
-Transformer 2 : Gros carton visuelle de l'année.

Pour moi : 2012 : Sympa mais sans plus, un film de Sci-Fi comme les autres.
Avatar : Au niveau visuel ça fait un choc (et j'ai pas pu le voir en 3D, c'est ça d'habiter dans des coins paumés)
Transformers 2 : Mouais, c'est un film sympa, mais sans plus

Et l'autre, je l'ai pas vu.

Sinon, j'ajouterais GI Joe : Le réveil du cobra, Clones et Prédictions que j'ai trouvé sympa.

Merci
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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par d.eagle le Lun 28 Déc 2009 - 8:52

Coup de gueule ce matin (encore) ...
3......4 jours que j'essaye de voir "avatar" p..Censurer à tout les cinoches que nous allons..FULL ...FULL...FULL et hier après midi devinez quoi?..

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par valeraleboss le Lun 28 Déc 2009 - 13:20

Clones, oui, GI joe, oui !

Ta raison, mais 2012 est super bien fait !

Dommage que t'est pas vu Avatar 3D, c'est vraiment, vraiment pas pareil !


d.eagle a écrit:Coup de gueule ce matin (encore) ...
3......4 jours que j'essaye de voir "avatar" p..Censurer à tout les cinoches que nous allons..FULL ...FULL...FULL et hier après midi devinez quoi?..

FULL ? s4


J'y suis allé le matin, reservé pour la fin de la journée, ou bien par internet !
T'inquiète, tu le verras (j'espère pour toi Razz) Very Happy Arrow

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par philoupe le Lun 28 Déc 2009 - 16:42

J'irais peut être le voir en 3D dans la semaine de la rentrée Smile

Merci
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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Cobaiye le Lun 28 Déc 2009 - 18:30

Avatar m'a l'air d'être une bouze, mais j'irai le voir pour me faire mon propre avis.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par valeraleboss le Lun 28 Déc 2009 - 20:47

Bouze, nan pas a ce point !

La 3D va révolutionner le film !

Avatar en est l'exemple même :p, moi j'aime, mais pas vous peut être, j'aime ce coté futuriste "quin'aurajamaislieu" :d.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Lun 28 Déc 2009 - 22:12

Ba c'est sur qu'Avatar une une claque graphiquement, mais après on aime ou on n'aime pas l'histoire.

ps: G.I Joe ou le film le plus mauvait que j'ai jamais vu...

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par philoupe le Lun 28 Déc 2009 - 23:27

De tout façon, c'est tout les films comme ça.

On ne peut pas juger un film objectivement.

Merci
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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Jeu 26 Jan 2012 - 15:51

Magnifique succès des Intouchables en France.
Succès mérité à mon goût. Film rempli d'humour pour mieux toucher le spectateur sur un sujet assez lourd. Plein d'humanité. Magnifique (sans parler de la Maserati ^^).

Pendant ce temps là, c'est un film venu d'un autre monde qui rafle tout chez les ricains. "The artist", film muet et en noir et blanc, avec Jean Dujardin, est nominé dans 10 catégories aux oscars. Du jamais vu pour un film français (français vraiment ?).
Personnellement je ne l'ai pas vu, mais il attise ma curiosité.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par L.Ron8Z le Jeu 26 Jan 2012 - 19:20

ben moi j'ai bien aimé le film mais vu tout le tintamare qu'on en a fait, j'ai été un peu déçut, il ne mérite pas son succés pour moi lol j'ai vu mieux quoi !

et puis j'ai trouvé qu'il etait pas à se tordre de rire non plus hein, j'ai du rire grand maximum 8 fois dans le film ! m'enfin, c'est vraiment mieux que les chti's quoi Wink

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par MaxR le Jeu 26 Jan 2012 - 22:15

Pas vu ni Intouchable, ni The Artist...

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

Message par Reivaxgt le Mer 15 Fév 2012 - 10:33

Millenium vu hier soir.
Hé bé dite donc ! Il y va pas avec le dos de la cuillère notre ami Fincher.
Je ne m'attendais pas à des scènes aussi violentes. Ceux qui ont lu le livre comprendront.
Je n'ai pas vu les premiers films qui apparemment reprenaient fidèlement les livres, mais en suggérant seulement les scènes un peu gore.
Là quelques éléments sont rajoutés, et la violence bien présente.

C'est excellemment bien tourné, on sent tout de suite la touche Fincher.
Daniel Craig est taillé pour ce rôle, on dirait un vrai norvégien ^^
Et gros coup de coeur pour la taré Lisbeth (superbe...corps).

2h30 de tension et de traque, qui passent vraiment vite en fait.
Mais bon je préfère toujours les livres. En fait, l'histoire est quand même assez compliqué avec cette grande famille. Et survolé ça en 2h c'est chaud. On n'a pas le temps de vraiment tout comprendre.
Mais globalement c'est mention très bien pour ce film.

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Re: [CINEMA] - parlons cinoche...

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